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L’insertion des lycéens en Ile-de-France

Enquête IVA au 1er février 2016

Ile-de-France - Créteil Paris Versailles / publication : 5 septembre 2017
L’enquête Insertion vie active (IVA) permet de rendre compte chaque année de l’insertion des jeunes d’Ile-de-France sept mois après leur sortie d’une formation professionnelle en lycée : CAP, bac professionnel, BTS. La dernière étude indique un taux d’emploi global de 43 % en février 2016 pour les lycéens franciliens. Mais la situation sur le marché du travail est très différente selon leur niveau de formation, leur sexe et la spécialité choisie.

Enquête IVA

Un niveau de formation élevé favorise l’insertion

Il est essentiel de ne pas décrocher avant la fin de son cursus. Ceux qui quittent le système scolaire sans qualification rencontrent de très fortes difficultés sur le marché du travail. D’après l’enquête IVA, les lycéens franciliens abandonnant leurs études en 1re année de CAP ou de bac pro ne sont ainsi que 11 % à décrocher un premier emploi. Continuer sa formation au moins jusqu'à l’année terminale de CAP apporte un gain d’insertion important. Le taux d’emploi augmente fortement pour atteindre 28 % (diplômés et non diplômés). Il atteint 43 % pour les sortants d’une dernière année de bac pro et 64 % pour les diplômés d’un BTS.

Les filles s’insèrent plus rapidement que les garçons

47 % des filles et 40% des garçons occupent un emploi à l’issue d’une année terminale de formation selon l’enquête IVA 2016. Plusieurs raisons expliquent cet écart. Tout d’abord, les filles se dirigent en plus grand nombre vers des formations dans le domaine où le taux d’emploi est plus élevé, comme les services. Le taux d’emploi y est de 50 %, contre 39 % en production. Ensuite, elles atteignent un niveau de formation supérieur à celui des garçons : 31 % sont arrivées jusqu’à l’année terminale de BTS, contre 22 % des garçons. Enfin, elles sont aussi plus nombreuses à obtenir le diplôme final.

La spécialité préparée compte également

Que ce soit dans les domaines des services ou de la production, le taux d’insertion des jeunes varie selon la spécialité préparée. Dans la production, "transformations chimiques et apparentées" est la spécialité qui offre la meilleure insertion (64 %). Dans les services, les spécialités les plus favorables sont celles de la "santé" (77 %), de l’application des droits et statuts des personnes" (75 %) et des "finances, banque, assurances" (74 %).

Chaque année, l’enquête IVA montre également l’importance de la réussite à l’examen. Que ce soit en CAP, en bac pro ou en BTS, l’avantage revient toujours aux jeunes qui décrochent leur diplôme. Et dans tous les cas, l’insertion s’améliore avec le niveau de diplôme : plus le diplôme est élevé, plus le taux d’emploi est important.

Situation des sortants de formation professionnelle de lycées franciliens en février 2016

Source : IVA Ile-de-France

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